PIANO FORTE CARRÉ ERARD 1797
Piano Forte Carré ERARD bi cordes en acajou de Cuba de 1797.
L’attrape-marteau est présente sur tous les pianos anciens. C’est une pièce qui empêche le flottement du marteau lorsqu’il vient frapper la corde. Chez Erard, l’attrape-marteau est une épaisse tige de métal fixée dans le chevalet. Le bas du marteau est enrobé d’une peau et la tige en métal fixée dans le chevalet est crantée sur
Les pianos à queue anciens disposent d’un barrage qui sert de structure à l’instrument un eu comme une charpente. Le barrage est composé de grosses poutres fixées à la ceinture de l’instrument, la table d’harmonie est elle-même collée sur le pourtour de la ceinture. La ceinture est constituée de fines planches assemblées au barrage et
Les plombs dans les touches du piano sont nécessaire pour équilibrer la résistance de l’enfoncement de la mécanique. En conséquence, une certaine quantité de plomb est inséré dans chaque touche afin de contrebalancer le poids du reste de la mécanique. Ils lestent les touches et déterminent le toucher d’une mécanique, on parle aussi de poids
Les pianos droits anciens disposent d’un barrage qui sert de charpente à l’instrument. En effet, il s’agit de grosses poutres verticales ou obliques fixées à l’arrière du piano droit qui servent de soutien à la structure de l’instrument. Le sommier des chevilles est collé sur ces barrages ainsi que la table d’harmonie sur une baguette
La fourche du marteau du piano est fixée à la noix du marteau. Lorsque la touche est enfoncée, le bâton d’échappement pousse la noix qui s’articule alors avec la fourche. La noix du marteau tourne autour de la fourche qui est elle-même fixée au sommier de la mécanique du piano. Au niveau de la noix
Sur les pianos droits, la lanière de rappel du marteau aide le marteau à revenir en position de repos sur la barre des marteaux. Les pianos anciens disposent eux aussi de lanières, constituées de cuir et de tissu, tendues entre la contre-attrape du marteau et le crochet du chevalet. En d’autres termes, les lanières remettent
La noix de marteau du piano est l’un des éléments caractéristiques des marteaux constituant la mécanique des pianos droits. C’est cette pièce qui est poussée par le bâton d’échappement lorsque la touche est enfoncée et qui projette le marteau vers la corde. Fixée sur la base du marteau, la noix est maintenue à l’aide d’un
Le chevalet de la mécanique du piano est une pièce majeure au cœur du bloc mécanique. C’est un levier composé de plusieurs pièces en bois qui s’articule entre la touche et le marteau. En d’autres termes, le chevalet permet le transfert entre l’enfoncement de la touche et la projection du marteau sur la corde. Ainsi,
A partir des années 1900 les pianos droits anciens disposent d’un montage d’étouffoirs sur une lame appelée « lame d’étouffoir ». Une cuillère placée en bout et fixée dans le chevalet, vient pousser la lame d’étouffoir. Les étouffoirs ont pour action d’étouffer l’émission sonore des cordes et ce sont les têtes feutrées de ceux-ci qui
La contre attrape du marteau est une pièce en bois rapporté et collé sur la noix du marteau. Après avoir frappé la corde, le marteau est attrapé à mi-chemin par la contre attrape afin que la touche puisse être rejouée instantanément. Elle est garnie d’une fine peau rugueuse de qualité, qui fonctionne avec le feutre
Les cordes filées du piano désignent les cordes des graves (basses) au sein de la structure harmonique du piano. Elles sont dites filées car enveloppées d’un ou plusieurs fils de cuivre. Le cuivre alourdit la corde et la fait vibrer plus longuement. L’invention de ces cordes graves a notamment été bénéfique aux mécaniques des pianos
Les cordes blanches du piano sont faites d’acier nu, à la différence des cordes filées qui possèdent également une âme en acier mais qui sont filées avec du fil de cuivre par-dessus. Les cordes acier sont utilisées pour les notes médiums à aigües. L’acier qui constitue les cordes du piano est extrêmement solide, il supporte
Le mouchoir de la table d’harmonie du piano est une barre de bois rigide qui permet de créer un triangle dans un coin de la table d’harmonie du piano. Elle délimite alors une zone non vibrante à l’intérieur de la table d’harmonie. Les barres de mouchoirs sont des barres d’angle souvent parallèles aux fibres de
Les pointes d’accroche du piano sont fixées dans la harpe aussi appelé « Girafe » ou dans le cadre s’il est en fonte pleine, et permettent la tension des cordes. En effet, chaque corde est tendue entre une cheville enfoncée dans le sommier des chevilles d’un côté et une pointe de l’autre côté. Aux pointes d’accroche, les
Les bouclettes désignent les nœuds qui attachent les cordes au cadre. Les bouclettes peuvent être simples, doubles, longues ou courtes, dépendamment du type d’installation choisie. La bouclette allemande est également appelée « bouclette courte » est faite à la main et enroulée une ou deux fois autour de la pointe d’accroche. On distingue ainsi la
Le plateau du clavier du piano est une pièce en bois massif assemblé sur laquelle repose l’ensemble de la mécanique du clavier. C’est une pièce stable et résistante qui peut être renforcée par un support en acier ou en bois afin d’augmenter la rigidité du plateau dans le temps. Sur un piano ancien, il est
Le bâton d’échappement du piano est une petite pièce en bois au cœur de la mécanique du piano. En effet, c’est la pièce qui pousse le marteau vers les cordes, guidée par le mouvement du levier de répétition. Après avoir appuyé sur le marteau, le bâton d’échappement continue son mouvement et libère le marteau qui
Le chevalet des aigus ou grand chevalet du piano est une pièce en bois que l’on trouve sur les pianos droits ou à queue. C’est une pièce utilisée pour les cordes aiguës et suraiguës. C’est le chevalet qui fait l’intermédiaire entre la résonance de la corde et la vibration ainsi produite par la table d’harmonie.
Le chevalet des basses du piano est un chevalet que l’on trouve sur les pianos droits ou à queue. C’est un chevalet parfois fixé au bout d’une lame en bois appelée “suspension” qui permet l’installation de cordes basses filées. C’est le chevalet qui fait l’intermédiaire entre la résonance de la corde et la vibration ainsi
Le pilote d’échappement du piano est une petite pièce ronde en bois (bouton) également appelée parfois « poupée » dans le jargon des professionnels de la restauration de pianos anciens. Ce petit élément permet de régler la distance du bâton d’échappement par rapport au rouleau du marteau. L’objectif étant que le bâton d’échappement soit placé
L’hygrométrie correspond à la mesure de l’humidité présente dans l’air ambiant. L’appareil utilisé pour mesurer l’hygrométrie est un hygromètre. Le piano doit être placé dans une pièce dans laquelle l’hygrométrie se situe entre 50 et 60%. Ce pourcentage doit rester stable pour une conservation optimale des différentes pièces du piano. L’hygrométrie du piano ancien doit
Les pointes d’enfoncement des touches du piano permettent l’enfoncement de la touche sur le clavier. Tout comme les pointes de balancier, les pointes d’enfoncement sont fixées au châssis du clavier et définissent la précision de la touche en empêchant le mouvement latéral des touches. Ce sont des pointes composées de laiton ou de fer chromé
Les pointes de balancier des touches du piano permettent le mouvement de balancier des touches du clavier à l’intérieur du piano. Tout comme les pointes d’enfoncement, les pointes de balancier sont fixées au châssis du clavier et permettent à la touche d’être maintenue en place. Elles sont composées de laiton ou de fer chromé et
Les mouches d’enfoncement des touches du piano sont de petites pièces rondes et souples en feutre ferme de différentes épaisseurs. Elles assurent la profondeur d’enfoncement de la touche. Comme tous les feutres présents dans un piano, les mouches d’enfoncement se tassent avec le jeu et le temps. Elles doivent alors être changées pour permettre un
Le sommier des chevilles est un élément majeur du piano. C’est un morceau de bois dur et massif, souvent en hêtre assemblé en plusieurs plis, dans lequel sont enfoncées les chevilles. A l’aide d’une clé d’accord, le réglage des chevilles permet de tendre les cordes et donc d’accorder le piano. De sa qualité et de
La mortaise de balancier du piano guide l’axe de la touche en maintenant deux pointes, une qui sert d’axe de balancier (pointe de balancier) et l’autre qui permet qu’elle ne dévie pas latéralement lors de l’enfoncement (pointe d’enfoncement). Les mortaises de balancier sont de petites entailles de la touche garnies de feutre tissé de soie
La table d’harmonie est une pièce essentielle du piano. C’est une large surface en bois composée d’un assemblage de fines planches d’épicéa contrecollées par des barres de table. La table d’harmonie permet la vibration et l’amplification du son des cordes grâce aux chevalets qui viennent transmettre l’énergie créée par la frappe du marteau. La vibration
La mécanique à baïonnette est une ancienne manière de fabriquer les pianos utilisée jusque dans les années 1910~. A l’intérieur des pianos droits à cadre en bois, elle est constituée d’une barre en bois qui est disposée au-dessus des marteaux. Les étouffoirs sont fixés à cette barre en bois et reliés aux chevalets par toute
Les pianos anciens disposent de touches en ivoire. C’est une matière noble et précieuse qui propose un toucher délicat et soyeux au pianiste. Avec le temps, l’ivoire vieillit et peut devenir jaunâtre. Un blanchissage et un polissage minutieux réalisés dans notre atelier de restauration peuvent rendre à l’ivoire sa brillance initiale et son toucher agréable.
Le marteau est la pièce maîtresse de la mécanique du piano qui va venir frapper la corde lorsqu’une touche sera jouée. C’est le bâton d’échappement qui permet sa propulsion vers la corde. Le marteau est constitué de trois parties : l’olive, le manche et la tête. L’olive est la partie fixe du marteau qui est
Le flipot est une pièce de bois en forme de biseau qui permet de remplacer un manque de matière au sein de la table d’harmonie. Ce manque de matière peut être causé par une rétractation du bois dû au vieillissement ou sous l’effet d’une baisse du taux d’hygrométrie (degré d’humidité dans l’air). Cette action de
Les marteaux sont des pièces importantes dans la mécanique du piano, élément fondamental déterminant le timbre de l’instrument. Ils viennent frapper les cordes et assurent une belle sonorité du piano. Avec les aléas du temps et le jeu du pianiste, ils s’usent et peuvent être remplacés par un professionnel dès que cela devient nécessaire. Il
Les dièses sont les touches noires qui se distinguent des touches blanches sur le clavier du piano. L’ébène est le bois dans lequel ces touches étaient autrefois fabriquées. Aujourd’hui, ces touches sont fabriquées en plastique. L’ébène a la particularité d’être un bois dense et précieux. Les touches blanches sont, quant à elles, réalisées en bois
Les bouclettes à la française, ou « bouclettes longues », correspondent à la façon d’attacher la corde sur le cadre. Les bouclettes à la française sont présentes sur un grand nombre de pianos à cordes parallèles d’Erard, Gaveau, Pleyel et d’autres. A la différence des bouclettes simples et des bouclettes doubles (bouclettes allemandes ou anglaises),
Le double échappement sur le piano est une invention de Sébastien Erard qui date de 1821, breveté par son neveu, Pierre Erard, en 1833. C’est un système que l’on retrouve sur tous les pianos Erard à queue depuis 1833. Avant cette invention, le piano présentait une difficulté lorsqu’il s’agissait de rejouer une note juste après
L’étouffoir du piano porte bien son intitulé car a pour action d’étouffer l’émission sonore des cordes. Il consiste en un levier amovible recouvert d’un feutre. Au relâchement de la touche, l’étouffoir entre en contact avec la corde et l’empêche de vibrer : le son est instantanément arrêté lorsque la touche est relâchée. Les étouffoirs doivent
Les cordes parallèles correspondent à une installation parallèle des cordes à l’intérieur de l’instrument, à la différence des cordes croisées. Les cordes parallèles sont fixées de la même manière que le sont les cordes croisées : installées sur un cadre serrurier (en plusieurs pièces) ou sur cadre pleine fonte (en une seule pièce coulé). Datant
En 1828, Jean-Henri Pape puis Babcock déposent un brevet et réalisent les premières installations de cordes croisées à l’intérieur d’un cadre métallique. En 1855, Steinway propose le premier piano à cordes croisées. Les cordes croisées désignent comment sont installées les cordes à l’intérieur de l’instrument. Celles-ci sont initialement tendues verticalement ou horizontalement entre la harpe
La clé d’accord est un outil spécifique utilisé pour accorder les instruments à cordes. Pour les pianos, la clé d’accord est le seul outil qui permet de tourner les chevilles dans le but précis de tendre ou de détendre les 220 cordes de l’instrument afin de l’accorder. La clé d’accord est ainsi munie d’une tête
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