Pleyel demi-queue N°3 palissandre de RIO 1924

PIANO À QUEUE PLEYEL N°3 1924

Marque : PLEYEL
Modèle : Queue – N°3 de 1924
Taille  :  L 204 cm – l 152 cm
Facture : Cordes croisées, cadre en fonte
Mécanique : PLEYEL
Clavier : 88 notes en ivoire et ébène d’origine
Ébénisterie : Palissandre de RIO ramageux , pupitre éventail chantourné signé PLEYEL
Finition : Rempli ciré ou vernis au tampon
Style : Piano français
État actuel : D’époque, non jouable
Temps de restauration : 350 h~
Prix restauré : 35.000 € finition rempli cirée – 40.000 € finition vernie au tampon brillant

Piano à queue PLEYEL N°3 palissandre de RIO 1924

Superbe piano à queue Pleyel, modèle N°3 de salon de 2m04, réputé pour sa puissance et sa richesse sonore, datant de 1924. Ce modèle, emblématique de l’artisanat d’art français de l’entre-deux-guerres, est le témoignage vivant de la qualité sonore et du design raffiné qui ont fait la réputation mondiale de la maison Pleyel. Cordes croisées, cadre en fonte, placage de palissandre de RIO ramageux avec son pupitre en éventail chantourné signé PLEYEL, clavier de 88 notes en ivoire et ébène d’origine.


L’Héritage Pleyel : L’Âme du Son à la Française

Choisir un Pleyel de 1924, c’est s’offrir bien plus qu’un instrument de prestige ; c’est entrer dans l’histoire de la musique française. Fondée en 1807 par le compositeur Ignace Pleyel, la manufacture est devenue le symbole universel de l’élégance sonore.

Le « Son à la Française » : Contrairement à la puissance parfois standardisée des pianos modernes, le Pleyel N°3 de cette époque offre une palette de couleurs infinie. On le reconnaît à ses basses profondes mais jamais agressives, ses médiums d’une grande clarté et ses aigus cristallins. C’est une sonorité « chantante » et d’une grande finesse, idéale pour interpréter le répertoire romantique et impressionniste.

Le Piano des Maîtres : « Quand je suis mal disposé, je joue sur un piano d’Erard et j’y trouve facilement un son tout fait. Mais quand je me sens en verve et assez fort pour trouver mon propre son à moi, il me faut un piano de Pleyel. » disait Frédéric Chopin. À la suite de Chopin, qui ne jurait que par Pleyel pour ‘trouver son propre son’, de grands maîtres comme Claude Debussy ou Alfred Cortot ont fait de la marque l’ambassadeur du raffinement français. Les compositeurs de l’école française ont trouvé dans ces instruments la clarté et la poésie nécessaires pour exprimer l’impressionnisme musical.

L’Âge d’Or (1920-1930) : Les années 20 marquent l’apogée de la manufacture. Le modèle N°3 de 1924 est l’aboutissement technique de ce savoir-faire. Alliant une robustesse mécanique moderne (cadre en fonte, 88 notes) à une esthétique Art Déco sublime, c’est l’instrument de salon par excellence, capable de remplir l’espace d’une richesse harmonique inégalée.

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