Piano forte Freudenthaler style Empire en acajou de Cuba 1823

PIANO FORTE FREUDENTHALER 1823

Marque : Jean-Guillaume FREUDENTHALER
Modèle : Piano forte Carré fabriqué en 1823
Taille  : L 170 cm – P 68 cm
Facture : Cordes parallèles, tri-cordes
Mécanique : Mécanique Freudenthaler, Marteaux en peaux
Clavier : Fa-do, en ivoire et ébène d’origine
Ébénisterie : Acajou de Cuba flammé
Finition : Vernis au tampon
Style : Piano français, style Premier Empire
État actuel : D’époque non jouable
Temps de restauration : Prochainement en restauration

Piano forte Freudenthaler 1823

Ce piano forte de 1823 est une pièce d’exception, représentative du savoir-faire parisien sous la Restauration. Il s’agit d’un modèle de style Premier Empire, dont le meuble est réalisé en acajou de Cuba flammé . Le piano repose sur un piétement Empire orné de bronzes dorés et ciselés, typiques de l’ébénisterie de luxe des années 1820.

Une signature prestigieuse

On peut lire sur le guichet l’inscription calligraphiée à l’encre de Chine : « Freudenthaler – Breveté de S.A.S. Mgr le Duc d’Orléans – Rue Montmartre n°164 à Paris ». La mention « Breveté » signifie que Freudenthaler était le fournisseur officiel de la Maison d’Orléans (Louis-Philippe, futur roi des Français). Ce titre de noblesse commerciale garantissait aux clients de l’époque une qualité de fabrication et une sonorité dignes des plus hauts rangs de l’État

Historique de la marque

  • Jean-Guillaume (Johann Wilhelm) Freudenthaler (1761-1824) : facteur d’origine allemande installé à Paris à la fin du XVIIIe siècle.
  • Formation d’élite : Il fait ses armes dès 1789 dans les prestigieux ateliers de Sébastien ERARD, avant de s’établir à son propre compte vers 1790.
  • Réputation : Ses instruments étaient réputés pour leur robustesse et leur sonorité « chantante », très proche du style des pianos Érard.
  • Référence musicale : Le célèbre compositeur Boieldieu possédait d’ailleurs un de ses pianos, appréciant particulièrement la douceur et l’expressivité de sa facture.
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