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	<title>NAPOLEON III Archives - Piano des Charentes</title>
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	<description>RESTAURATION DE PIANO ANCIEN</description>
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	<title>NAPOLEON III Archives - Piano des Charentes</title>
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	<item>
		<title>GAVEAU GRAND DROIT STYLE NAPOLEON III 1897</title>
		<link>https://www.pianodescharentes.fr/gaveau-grand-droit-style-napoleon-iii-1897/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pianodescharentes]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 May 2026 08:05:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[DROIT]]></category>
		<category><![CDATA[PIANOS À VENDRE RESTAURÉS]]></category>
		<category><![CDATA[GAVEAU]]></category>
		<category><![CDATA[NAPOLEON III]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>GAVEAU grand Droit de 1897, cadre en fonte, cordes croisées, clavier ivoire et ébène, doté d'une ébénisterie d'exception. </p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><b>Marque :</b> GAVEAU<br><b>Modèle :</b> Grand Droit modèle riche de 1897<br><b>Taille  :</b> H 130 cm &#8211; L 150 cm &#8211; P 62 cm<br><b>Facture :</b> Cordes croisées, cadre fonte<br><b>Mécanique :</b> Gaveau<br><b>Clavier :</b> 85 notes en ivoire et ébène d&rsquo;origine<br><b>Ébénisterie :</b> Palissandre<br><b>Finition :</b> Rempli ciré traditionnel et vernis noir Napoléon III<br><b>Style :</b> Piano français, Napoléon III<br><b>État actuel :</b> D&rsquo;époque, non jouable<br><b>Temps de restauration :</b> 300h~<br><strong>Prix restauré</strong> <strong>:</strong> 17.000 €</p>



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<h2 class="wp-block-heading">GAVEAU 1897 Grand Droit Modèle Riche « Style Napoléon III »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">GAVEAU grand Droit de 1897, cadre en fonte, cordes croisées, clavier ivoire et ébène, doté d&rsquo;une ébénisterie d&rsquo;exception. Finition « Napoléon III Riche » : meuble en palissandre et bois noirci avec d&rsquo;importantes sculptures en relief, pieds richement sculptés en consoles « S » cambrées et bougeoirs en bronze ciselé. Un témoignage spectaculaire du savoir-faire des ateliers Gaveau à la fin du XIXe siècle.</p>





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<h2 class="wp-block-heading has-text-align-left">L’Âme GAVEAU : L&rsquo;Héritage de Joseph-Gabriel</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le Maître du « Son Français »</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Fondée en <strong>1847</strong> par la vision de <strong>Joseph-Gabriel Gaveau</strong>, la manufacture éponyme est devenue, en quelques décennies, le symbole absolu de l&rsquo;élégance parisienne.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus qu&rsquo;un facteur de pianos, Joseph-Gabriel était un orfèvre du son. Parti de rien, ce passionné a gravi tous les échelons pour offrir aux salons de la Belle Époque des instruments d&rsquo;une clarté cristalline et d&rsquo;un raffinement esthétique inégalé. Sous ses doigts et ceux de ses successeurs, le piano a cessé d&rsquo;être un simple instrument pour devenir une <strong>pièce de haute couture</strong>.</p>



<p>Choisir un Gaveau de cette époque, c&rsquo;est inviter chez soi un siècle de prestige, de musique et d&rsquo;art de vivre. C&rsquo;est retrouver cette signature sonore unique, claire, chantante et passionnée qui faisait vibrer les plus grands salons de 1897.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="857" height="1175" src="https://www.pianodescharentes.fr/wp-content/uploads/2026/03/Joseph-Gabriel-GAVEAU-fondateur-de-la-marque-GAVEAU-en-1847-857x1175.webp" alt="Joseph Gabriel GAVEAU fondateur de la marque GAVEAU en 1847." class="wp-image-5300" srcset="https://www.pianodescharentes.fr/wp-content/uploads/2026/03/Joseph-Gabriel-GAVEAU-fondateur-de-la-marque-GAVEAU-en-1847-857x1175.webp 857w, https://www.pianodescharentes.fr/wp-content/uploads/2026/03/Joseph-Gabriel-GAVEAU-fondateur-de-la-marque-GAVEAU-en-1847-219x300.webp 219w, https://www.pianodescharentes.fr/wp-content/uploads/2026/03/Joseph-Gabriel-GAVEAU-fondateur-de-la-marque-GAVEAU-en-1847-768x1052.webp 768w, https://www.pianodescharentes.fr/wp-content/uploads/2026/03/Joseph-Gabriel-GAVEAU-fondateur-de-la-marque-GAVEAU-en-1847.webp 864w" sizes="(max-width: 857px) 100vw, 857px" data-mwl-img-id="5300" /></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>PIANO DROIT WOLFEL 1852 NP III</title>
		<link>https://www.pianodescharentes.fr/piano-droit-wolfel-1850-np-iii/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[pianodescharentes]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 11:17:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[DROIT]]></category>
		<category><![CDATA[PIANOS À VENDRE RESTAURÉS]]></category>
		<category><![CDATA[NAPOLEON III]]></category>
		<category><![CDATA[WOLFEL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Piano droit WOLFEL 1852 noir NAPOLÉON III avec double filets de laiton et ornements en bronze.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marque : </strong>WOLFEL<br><strong>Modèle :</strong> Droit de 1852 N°579<br><strong>Taille  :</strong> H 131.5 cm &#8211; L 136 cm &#8211; P 58 cm<br><strong>Facture :</strong> Cordes parallèles, cadre serrurier à 7 barres<br><strong>Mécanique :</strong> WOLFEL<br><strong>Clavier :</strong> 85 notes en ivoire et ébène d&rsquo;origine<br><strong>Ébénisterie :</strong>  Placage noirci avec incrustation de filets en laitons et bronzes<br><strong>Finition :</strong> Vernis au tampon traditionnel noir Napoléon III + tissu de soie rouge<br><strong>Option : </strong> Tabouret rond 4 pieds Napoléon III assorti en velours rouge <br><strong>Style :</strong> Piano français, second empire Napoléon III<br><strong>État actuel :</strong> D&rsquo;époque, non jouable<br><strong>Temps de restauration :</strong> 500h~<br><strong>Prix restauré :</strong> 35.000 €</p>



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<h2 class="wp-block-heading">Piano droit WOLFEL noir Napoléon III de 1852</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Piano droit WOLFEL Napoléon III de 1852 avec incrustation de filets en laitons et bronzes et un panneau avant finement ciselé avec tissu de soie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Après avoir travaillé de nombreuses années chez les facteurs célèbres de Vienne, de Londres et de Paris, M. WOLFEL alors âgé de 30 ans créa sa manufacture de pianos à Paris en 1834. &nbsp;Son atelier était situé au 26-27 Rue des Martyrs et comptait une vingtaine d&rsquo;ouvriers, pour une production annuelle de 40 pianos. </p>



<p class="wp-block-paragraph">M. WOLFEL produisait essentiellement des pianos haut de gamme avec une qualité de conception et de finition très minutieuse pour l&rsquo;époque, qui n’avait rien à envié à ERARD ou PLEYEL. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Il reçut de nombreux prix et récompenses pour la qualité de ses pianos et ses brevets d&rsquo;inventions : Médaille d&rsquo;argent Paris 1839, Médaille d&rsquo;or Paris 1844, Médaille d&rsquo;or Paris 1849, Médaille d&rsquo;or Paris 1855, Médaille à Londres 1862.  </p>



<p class="wp-block-paragraph">  </p>



<p class="wp-block-paragraph">Quelques extraits de presse de l&rsquo;époque.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>PARIS 1839</strong><br>« Parmi tous ces instruments, nous avons surtout remarqué ceux de M. WOLFEL et Laurent. Le son de ces instruments est, à la fois, rond, pompeux, franc, suave et pur; dans les grandes salles, il porte loin et sort promptement, il ne change point sa qualité dans les différentes nuances, la quantité seule change selon la volonté de l&rsquo;artiste. Les tables d&rsquo;harmonie sont établies sur un nouveau système inventé par M. WOLFEL. » La Mode : revue des modes, 1839, p. 25</p>



<p class="wp-block-paragraph"> » M. WOLFEL et Laurent ont fait leur début à l&rsquo;exposition d&rsquo;une manière brillante. <strong>Leur établissement n&rsquo;existe que depuis deux ans environ, et les instruments qui en sortent ont atteint une perfection qui leur a valu la médaille d&rsquo;argent.</strong> Les travaux de M. WOLFEL nous étaient restés inconnus jusqu’ici ; l&rsquo;examen de ses pianos nous a révélé un artiste de beaucoup d&rsquo;habileté et de talent. <strong>M. WOLFEL a travaillé plusieurs années chez les facteurs célèbres de Vienne, de Londres et de Paris.</strong> »  Revue et gazette musicale de Paris, Volume 6, 1839, p. 322 </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>PARIS 1844</strong><br>« Les instruments qui sortent des ateliers de M. WOLFEL et Laurent sont d&rsquo;une exécution très soignée dans l&rsquo;ensemble et dans les plus petits détails. <strong>Le jury décerne une médaille d&rsquo;or à M. WOLFEL et Laurent,</strong> qui avaient obtenu une nouvelle médaille d&rsquo;argent à l&rsquo;exposition de 1839. » Rapport du Jury central, Paris Jury central, Imprimerie de Fain et Thunot, 1844, p. 537-538</p>



<p class="wp-block-paragraph">« M. WOLFEL destinait à l’Exposition six pianos d&rsquo;espèces différentes, savoir : deux pianos droits à cordes obliques, deux pianos verticaux et deux grands pianos à queue. Cinq de ces instruments ont successivement paru dans la salle des Champs Elysées ; le sixième, le plus remarquable de tous, n&rsquo;a pas été vu du public. Achevé trop tard, la veille de la clôture, il a été envoyé directement au Palais Bourbon.  »&nbsp;Revue et gazette musicale de Paris : journal des artistes, des amateurs 1844, p. 301-303</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>PARIS 1848</strong><br>« M. WOLFEL, 26 et 27, rue des Martyrs. – <strong>Facteur de pianos du Roi, inventeur breveté d&rsquo;un clavier en forme d&rsquo;arc de cercle</strong>, d&rsquo;une cheville à vis, d&rsquo;un nouveau système de table d&rsquo;harmonie, et d&rsquo;au double échappement qui peut s&rsquo;adapter également au piano droit comme au piano à queue, et remédier à ce que leur échappement laisse à désirer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce double échappement, d&rsquo;invention récente, ajoute aux pianos droits de M. Wolfel un degré de perfection inespéré. A l&rsquo;appui de notre recommandation, nous donnons ici un extrait du rapport du jury de l&rsquo;exposition de 1844 : 88 pianos droits à cordes verticales ont été présentés au concours par les facteurs exposants; celui exposé par M. Wolfel a été mis au premier rang.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce facteur a présenté un second piano droit à cordes verticales qui s&rsquo;est fait remarquer par la beauté et l&rsquo;égalité des sons ; mais, comme cet excellent instrument avait un peu plus de hauteur qu&rsquo;on ne l&rsquo;admet d&rsquo;ordinaire, et que les notes aiguës étaient garnies de quatre cordes, la Commission a pensé devoir le ranger 1er dans la classe des pianos exceptionnels.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les instruments qui sortent des ateliers de M. Wolfel sont d&rsquo;une exécution très-soignée dans l&rsquo;ensemble et dans les plus petits détails</strong>; ils offrent par cela même toutes les garanties désirables. Le jury décerne une médaille d&rsquo;or à M. Wolfel, qui avait obtenu une médaille d&rsquo;argent à l&rsquo;exposition de 1839. »&nbsp;<a rel="noreferrer noopener" target="_blank" href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k63239616/f812.image">Annuaire général du commerce, de l&rsquo;industrie, de la magistrature et de l&rsquo;administration, 1848</a>, p. 1503 (Gallica)</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>PARIS 1849</strong><br>« <strong>MÉDAILLES D&rsquo;OR. &#8211; Pour la facture des pianos de M. WOLFEL.</strong> Dans la construction des pianos M. WOLFEL s&rsquo;attache, avec le plus grand soin, à tout ce qui peut assurer la puissance et la qualité des sons et leur stabilité. Ainsi il construit ses tables d&rsquo;harmonie de manière à augmenter la sonorité, le volume et la pureté des sons. Les sommiers sont établis dans des conditions nouvelles, qui augmentent la solidité et la durée de l&rsquo;instrument.</p>



<p class="wp-block-paragraph">A cet effet, le mécanisme du clavier a reçu, dans les mains de M. WOLFEL, des améliorations et un soin remarquable dans l&rsquo;exécution.Enfin il n&rsquo;est aucune partie de l&rsquo;instrument dont M. WOLFEL a fait sa spécialité qui n&rsquo;ait été pour lui l&rsquo;objet d&rsquo;une étude approfondie, et, lorsqu&rsquo;on examine attentivement ses travaux, on reconnaît, dans chacun des détails qui les composent, l&rsquo;œuvre d&rsquo;un homme instruit et consciencieux, qui ne croit jamais avoir assez fait lorsqu&rsquo;il aperçoit encore quelques pas à faire dans la voie du progrès. </p>



<p class="wp-block-paragraph">La fabrication de M. WOLFEL n&rsquo;est pas très-considérable,
mais <strong>ses instruments atteignent, dans
leur exécution, un degré de perfection qu&rsquo;il est rare de rencontrer ailleurs</strong>
; toutes leurs parties révèlent l&rsquo;esprit intelligent, rationnel et éclairé de
cet habile facteur. On voit qu&rsquo;il a pensé à tout et qu&rsquo;il n&rsquo;a rien négligé.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous avons entendu ses pianos, nous avons recueilli le témoignage des personnes qui en possèdent depuis longtemps, et nous croyons qu&rsquo;ils méritent pleinement les éloges que les savants et les artistes s&rsquo;accordent à en faire. » Bulletin de la Société d&rsquo;encouragement pour l&rsquo;industrie nationale, Volume 53, 1854, p. 25 </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>PARIS 1855&nbsp;</strong>Médaille d&rsquo;or </p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>LONDRES 1862</strong><br>« Voici un des facteurs de Paris les plus distingués, homme d&rsquo;un grand mérite et qui a autant de modestie que son mérite est grand, c&rsquo;est nommer M. WOLFEL (n° 1,691). A toutes les Expositions auxquelles s&rsquo;est présenté ce facteur il a reçu des récompenses.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Si les pianos de M. WOLFEL n&rsquo;ont pas autant de vogue
parmi les artiste exécutants que les instruments d&rsquo;Érard et de Pleyel, cela
tient à ce que M. WOLFEL est Allemand, et qu&rsquo;il a constamment cherché à
conserver, à ses pianos, la qualité de son des instruments de sa patrie :
c&rsquo;est-à-dire un velouté, une douceur que n&rsquo;ont point d&rsquo;ordinaire les
instruments français.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les vrais amateurs, les artistes, les compositeurs qui cherchent dans leur piano, comme le désiraient Beethoven et Mozart, un instrument dont le son résonnât à l&rsquo;unisson de leur âme, seront charmés d&rsquo;avoir, pour interpréter leurs pensées, un instrument de M. WOLFEL. » Douze jours à Londres : voyage d&rsquo;un mélomane à travers l&rsquo;Exposition universelle, 1862, Adolphe Le Doulcet Pontécoulant, p. 140-141</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Coupure de presse 1854</strong></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img decoding="async" width="528" height="1175" src="https://www.pianodescharentes.fr/wp-content/uploads/2019/04/Wolfel-1854-528x1175.jpg" alt="" class="wp-image-856" srcset="https://www.pianodescharentes.fr/wp-content/uploads/2019/04/Wolfel-1854-528x1175.jpg 528w, https://www.pianodescharentes.fr/wp-content/uploads/2019/04/Wolfel-1854-135x300.jpg 135w, https://www.pianodescharentes.fr/wp-content/uploads/2019/04/Wolfel-1854.jpg 748w" sizes="(max-width: 528px) 100vw, 528px" data-mwl-img-id="856" /></figure>
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